À la Une

Carême de partage


Les Haïtiens comptent vraiment sur votre partage !!!

Les célébrations et les collectes du Carême de partage n’ont pas lieu. N’annulons pas pour autant notre solidarité avec les pays pauvres. Aujourd’hui plus que jamais, il est essentiel de vivre ce Carême comme un temps de prière, de conversion (ressources disponibles sur notre site) et de partage fraternel.

« Cette crise que nous traversons, écrit Mgr Delville, nous pousse à redécouvrir nos vraies valeurs : le sens de la relation sociale, le sens de la sobriété, le sens de notre interdépendance mondiale. (…) Qu’elle éclaire d’un jour nouveau nos projets et nos espoirs. » Parmi les projets porteurs d’espérance, il y a ceux en Haïti, soutenus par l’Église de Belgique à travers Entraide et Fraternité pour lutter contre la faim, la pauvreté et l’injustice.

Cette année, sans les collectes, les moyens vont cruellement nous manquer. Si nous ne faisons rien pour pallier cette situation exceptionnelle, nous estimons la perte financière à pas moins de 450.000 euros pour les projets. C’est énorme.

Dimanche des Rameaux et de passion

4-5 avril,
conformément aux recommandations de la Conférence épiscopale , il faut éviter toute célébration publique. Mais

les rameaux cueillis par les fidèles et
apportés dans leurs maisons
seront considérés comme bénis,
par association spirituelle aux offices
célébrés en privé et diffusés par les médias.

En regardant la messe télévisée, en écoutant la messe à la radio ou sur les sites internet ! (extrait du message de notre évêque)

Restons unis dans la prière.

Jean-Pierre Leroy, curé-doyen

La chaîne KTO (www.ktotv.com) diffuse la messe tous les jours à 7h00 (Rome), 10h00 (Lourdes) et 18h15 (Paris) ainsi que des moments de prière
(retrouvez-la aussi sur Proximus
215 et Voo 147).

RCF Liège également, votre radio chrétienne francophone
(FM 93,8 ; 1RCF DAB+ ; ou encore
https://fr-be.radioline.co/ecouter-rcf-liege et l’App « RCF radio »

5e dimanche de carême

Depuis deux semaines, nous sommes « confinés ». Et nos places, nos rues, nos campagnes sont peu à peu désertées, vides : tout semble s’arrêter, même la pollution, le bruit.  C’est un peu comme quand quelqu’un meurt dans une famille : pendant quelques jours, tout s’arrête, tout est marqué par le deuil que l’on vit (même si aujourd’hui on ne « porte plus le deuil »).

A cela près que ça durera plus que quelques jours…

A cela près que ceux qui perdent un être cher en ces jours troubles ne peuvent pas vraiment « faire leur deuil », entourés par leur famille, consolés « de tout près » par des présences amies. Et même, les malades, les personnes âgées meurent toutes seules à l’hôpital ou à la maison de repos (parfois chez eux)… les visites sont interdites (écoutez à ce propos le poignant témoignage de Fabrice Grosfilley qui vient de perdre sa maman).
Aujourd’hui, cette ambiance insolite ne concerne pas seulement quelques familles en deuil, mais elle couvre d’un voile de ténèbres toute la société, le monde même, touché pays après pays.

C’est dans cette ambiance étrange que rugit le prophète Ézéchiel : « Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai sortir ô mon peuple ! Je mettrai en vous mon Esprit et vous vivrez. »

A force de faire de la religion une morale (de préférence sexuelle) ou, pire, une affaire privée, n’a-t-on pas oublié que la foi chrétienne est une question de vie ou de mort ? Ou même de la vie plus forte, victorieuse de la mort ? Cela ne peut pas résonner seulement dans des cénacles bien fermés (confinés?), mais cela doit faire écho dans toute la société, dans le monde entier (comme le comprendront les apôtres et Marie au matin de Pentecôte!).

Par la voix d’Ézéchiel, Dieu a promis son Esprit pour redonner vie à son peuple en exil, pour le faire sortir de son tombeau et de l’ombre de la mort, comme autrefois Moïse avait conduit le peuple hors de l’esclavage en Égypte.

Par la main de Jésus, par sa parole, Dieu accomplit sa promesse : il fait sortir Lazare du tombeau et le relève de la mort. C’est que la vie n’est pas faite pour être confinée dans les tombeaux (nous en faisons l’expérience par l’absurde). La vie est faite pour éclater, se propager aussi vite et plus fort que la pandémie qui nous contraint de vivre cette expérience inédite (pour la plupart d’entre nous).

Le cœur de notre foi, c’est la victoire de la Vie sur la mort.

Vous avez vu comme moi ce Pape, gravissant seul les marches de la basilique St Pierre, dans une solitude effrayante, mais combien suggestive de ce que nous vivons. Avec lui, avec Pierre, nous sommes dans la barque. Personne ne peut quitter cette barque… nous sommes tous dans le même bateau. Mais nous ne sommes pas seuls et nous pouvons crier vers Jésus : « Réveille-toi, ne vois-tu pas le péril dans lequel nous sommes plongés ? » Et il nous répond, comme à Pierre « Homme de peu de foi… » Comme à Lazare il nous dit « Viens dehors » (non, ne sors pas de chez toi bien sûr, reste à la maison ; mais ne te laisse pas engloutir par la peur, par l’inconnu, je viens pour te délier des liens de la mort).

Vous avez vu comme moi le contraste : face au rouleau compresseur de la pandémie qui recouvre le monde, le pape ne pouvait opposer que cette fragile hostie consacrée, présence du Christ ressuscité à nos côtés. Il semble dormir, comme Jésus qui ne se rend pas immédiatement au chevet de son ami. Mais il est la résurrection et la vie : croyons-nous cela ?
Nous sommes démunis, mais pas abandonnés, ridicules (aux yeux de certains) mais portés par une Espérance, peut-être un peu folle, mais solidement ancrée en Dieu. Des profondeurs de notre détresse, nous pouvons crier vers Lui, avec Lui, nous pourrons tenir bon !

Jean-Pierre Leroy

Fête du Pardon le dimanche 8 mars à Banneux …

Au prieuré Saint Jean à Banneux, toutes et tous sont invités de 13 à 17 h à la « Fête du Pardon ».  Paroissiens réguliers ou croyants non pratiquants, jeunes ou moins jeunes, isolés ou familles, vous êtes tous les bienvenus ! 

A travers divers ateliers et partages,  pour les enfants, en famille ou entre adultes, nous approfondirons le mystère de ce Dieu riche en pardon.

Rendez-vous à 13h, au prieuré Saint Jean : rue de la Sapinière à Banneux. L’ accès se fait par le parking, rue de l’Esplanade, juste en face de la pizzeria.

Possibilité de recevoir le sacrement du pardon de 14h15 à 16h à la Chapelle St François (au Sanctuaire).

Pour clôturer cet après-midi,  un goûter, où chacun apporte ce qu’il peut,  nous rassemblera dans un moment convivial. Cacao et café seront offerts sur place.